Madame KATOLO Madeleine fait le deuil de son mari en clandestinité

L’insécurité grandissante dans la famille KIPUYU TSHANDE Barthélemie inquiète depuis l’enquête réalisée par l’ONG ‘’Secours Présent’’ depuis janvier 2024. La situation récurrente des massacres dans le grand Bandundu n’arrange pas les choses parce que récemment le 23 juillet 2025 les massacres ont encore eu lieu.

Willy TSHANDE qui était arrêté dans la ville d’Ilebo à cause de son frère Barthélemie KIPUYU TSHANDE recherché pour avoir enquêté sur les massacres de Mobondo dans le Bandundu, avait été ramené à Kinshasa pour audition dit-on. Il avait été gardé dans les locaux de l’Agence Nationale des Renseignements pendant plusieurs semaines au mois de juin 2025 et libéré d’après le secrétariat de cette agence sauf que depuis monsieur Willy n’a plus fait signe de vie. Son épouse et sa belle-sœur, l’épouse de monsieur KIPUYU TSHANDE ont plusieurs fois dénoncé ce mutisme et cette indifférence des autorités qui refusent de renseigner l’endroit où serait gardé à ce jour ce denier.

Madame KATOLO Madeleine est aussi victime de plusieurs menaces et tentatives d’arrestations depuis plusieurs mois à cause du simple fait d’être l’épouse de monsieur KIPUYU. Cette femme qui avait vécu une période très longue de clandestinité avec son mari avant le décès de ce dernier, continue à être en insécurité permanente même après la mort de ce dernier. Selon les témoignages des membres de sa famille, pendant la veillée mortuaire organisée suite au décès de son mari en Belgique, madame Madeleine KATOLO a été obligée de se cacher, et ce pendant que le reste des membres de la famille organisait le deuil de monsieur KIPUYU TSHANDE Barthélemie.  

Madame KATOLO a été obligée de fuir le lieu du deuil par derrière parce que les militaires et policiers étaient porteurs d’un mandat d’arrêt contre elle. Certainement renseignés de l’endroit où s’organisait la veillée mortuaire de monsieur KIPUYU, le 26 septembre 2025 onze policiers et militaires à bord d’un véhicule de l’armée ont débarqué avec autorisation hiérarchique afin d’arrêter madame Madeleine. Elle s’en est sortie parce que quelqu’un a pu comprendre très vite l’intention des militaires et a tout de suite donné l’alerte pour qu’on la sorte de la parcelle par un petit chemin  dérobé se trouvant derrière la maison donnant dans la parcelle voisine.

Cette femme a été obligée d’observer son deuil seule dans un endroit isolé et caché chose rare et insensé en Afrique. L’endroit du deuil a pleuré l’époux décédé même lointain en l’absence de l’épouse encore en vie, à cause des agents des services des renseignements qui  continuaient à roder autour de l’endroit du deuil.

Aujourd’hui, Willy TSHANDE reste introuvable, Madame Madeleine KATOLO vit sous clandestinité permanente, l’épouse de Willy est terrifiée et le reste de la famille refuse d’en parler, par crainte d’arrestations et de brutalités de la part de responsables militaires.